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	<title>Institut Garango</title>
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	<description>Institut Tiemoko Marc Garango</description>
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		<title>Pourquoi l’Institut a-t-il décidé de porter le nom du Général GARANGO ?</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 23:43:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[La vie de l'institut]]></category>

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		<description><![CDATA[Le choix du Général Tiemoko Marc GARANGO est motivé des raisons simples. C’est d’abord les valeurs et principes que l’homme a incarné toute sa carrière durant. Le Général GARANGO a en effet été guidé dans toutes les fonctions publiques qu’il a eu à exercer au Burkina Faso la rigueur, la discipline, l’intégrité et le don de soi. Ces valeurs humanistes sont aujourd’hui rares au sein des élites africaines.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le choix du Général Tiemoko Marc GARANGO est motivé des raisons simples. C’est d’abord les valeurs et principes que l’homme a incarné toute sa carrière durant. Le Général GARANGO a en effet été guidé dans toutes les fonctions publiques qu’il a eu à exercer au Burkina Faso la rigueur, la discipline, l’intégrité et le don de soi. Ces valeurs humanistes sont aujourd’hui rares au sein des élites africaines.</strong></p>
<p>A revisiter le parcours de cet homme, on ne peut qu’être impressionné, sinon séduit par le niveau d’engagement et de dévouement dont il a fait montre. Il fait partie de ces hommes dont on cite encore, souvent avec nostalgie, l’exemplarité et la droiture dans la gestion des affaires publiques. Servir l’intérêt général sans calcul a été son code de conduite aussi bien dans ses fonctions militaires que civiles.</p>
<p>Avec la crise de l’engagement qui secoue le monde actuel, marqué par l’éclosion des valeurs matérialistes et individualistes, immortaliser le nom du Général GARANGO procède d’une volonté d’offrir à la jeunesse africaine des repères porteurs pour construire l’avenir. L’homme est certainement un modèle à suivre, de par le rôle qu’il a joué dans l’histoire du Burkina Faso. Homme d’action, sa devise a toujours été  « toujours agir, jamais subir ».</p>
<p><strong> Il a placé l’intérêt public au dessus de toute autre considération</strong></p>
<p>Dans toutes les hautes fonctions qu’il a occupées, dans une Afrique où le pouvoir politique était patrimonialisé, il a su placer l’intérêt public au dessus de toute autre considération.  Gestionnaire méthodique et austère, il a impulsé une politique économique et financière rigoureuse qui continue à faire école sur le continent. Bien avant les experts de  Brettons Wood, il a pensé et inauguré dans les années 60 une politique d’auto ajustement qui sauvé le Burkina Faso de cette époque des affres du chao économique.</p>
<p>Médiateur du Faso, le Général GARANGO a su se placer au dessus de la mêlée pour remplir avec dignité sa mission et a apporté une contribution notable à la préservation de la paix sociale au Burkina Faso. Dans une Afrique qui cherche encore ses repères, les valeurs d’impartialité face aux passions politiques et d’intégrité morale dans la gestion publique sont plus que jamais à promouvoir. Le Général a incarné ces valeurs.</p>
<p>En prenant son nom, les promoteurs de l’Institut ont donc voulu non seulement rendre hommage à une figure de proue de l’histoire africaine, mais aussi et surtout, promouvoir les valeurs qu’il a incarnées. Devant l’érosion des valeurs morales et l’ampleur de la mauvaise gouvernance en Afrique, l’analyse de la trajectoire de ce personnage emblématique montre éloquemment que l’Afrique a eu dans son histoire des hommes intègres et dévoués qui ont su faire corps avec le peuple, servir de manière désintéressée l’intérêt général. Cette race d’hommes est en voie de disparition, hélas !</p>
<p>Mais il est possible de ressusciter et sauvegarder ces valeurs morales et politiques en s’appropriant les principes qui ont guidé ces valeureux hommes. Le choix du nom du Général GARANGO par l’Institut participe de cette ambitieuse entreprise. Il est malheureux de constater qu’en Afrique et ailleurs dans le monde, très souvent, on attend la disparition d’un homme pour lui témoigner un hommage qu’il valablement mérité. Puisse cette initiative contribuer à valoriser et promouvoir l’engagement, le don de soi et l’intégrité en Afrique !</p>
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		<title>La Journée mondiale de l&#8217;environnement 2010 sera célébrée au Rwanda</title>
		<link>http://www.institut-garango.org/?p=918</link>
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		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 15:43:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[La mobilisation dans le monde]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Rwanda sera l'hôte de la journée mondiale de l'environnement 2010, a annoncé mercredi le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rwanda sera l&#8217;hôte de la journée mondiale de l&#8217;environnement 2010, a annoncé mercredi le Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement (PNUE).</p>
<p>La journée mondiale de l&#8217;environnement 2010 (WED), organisée chaque année par le PNUE le 5 juin, vise à devenir le plus grand événement mondial d&#8217;action positive pour l&#8217;environnement, indique un communiqué de l&#8217;institution onusienne publié mercredi.</p>
<p><strong>Le thème de cette année</strong>, &laquo;&nbsp;Des Millions d&#8217;Espèces &#8211; Une planète &#8211; Un Avenir commun&nbsp;&raquo;, souligne l&#8217;importance, pour l&#8217;homme, de la richesse des espèces et des écosystèmes de la Terre. Le thème a également été choisi en soutien à cette année Internationale de la Biodiversité déclarée par les Nations Unies, selon le communiqué.</p>
<p>Le PNUE a déclaré avoir choisi le Rwanda comme hôte pour sa richesse environnementale, qui comprend des espèces rares et économiquement importantes telles que le gorille des montagne, mais également du fait de la volonté pionnière en termes d&#8217;écologie qui s&#8217;expriment dans ses politiques de développement et de respect de l&#8217;environnement.</p>
<p>Alors que le pays est confronté à de nombreux défis allant de la lutte contre la pauvreté et le développement de ressources énergétiques durables à la dégradation des terres, ce &laquo;&nbsp;pays des mille collines&nbsp;&raquo; développe des stratégies prospectives, dont le développement des énergies renouvelables comme l&#8217;énergie solaire et la production de biogaz.</p>
<p>Selon le PNUE, le Rwanda est déjà internationalement reconnu pour avoir interdit l&#8217;usage et la fabrication de sacs plastiques, pour ses campagnes nationales de nettoyage et pour la mise en place d&#8217;un &laquo;&nbsp;couloir&nbsp;&raquo; de protection pour les chimpanzés.</p>
<p>La journée WED est une journée lors de laquelle tout le monde est invité à s&#8217;engager et à respecter l&#8217;environnement &#8211; aussi bien les écoliers que les présidents, les groupes communautaires que les multinationales.</p>
<p><strong>Kigali, la capitale du Rwanda, accueillera l&#8217;événement mondia</strong>l, dans une myriade d&#8217;activités sur plusieurs jours pour inspirer les Rwandais, les Africains de l&#8217;Est et les gens du monde entier à agir pour la sauvegarde de l&#8217;environnement, indique le communiqué du PNUE.</p>
<p>Les événements qui auront lieu à Kigali le 5 juin ne seront qu&#8217;un infime partie, parmi des milliers de manifestations partout dans le monde. Le PNUE a déclaré qu&#8217;il envisage de faire de WED 2010 une fête plus grandiose que jamais, s&#8217;appuyant sur l&#8217;important succès de WED 2009. Des internautes de plus de 80 pays avaient alors enregistré leurs activités sur le site web de WED, des centaines de personnes avaient posté des Conseils Ecolos du Jour/ Des Conseils au Quotidien, et plus de 10.000 personnes avaient rejoins le mouvement &laquo;&nbsp;Twitter for Trees&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Journée mondiale de la justice sociale le 20 février</title>
		<link>http://www.institut-garango.org/?p=627</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 20:22:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cadoline</dc:creator>
				<category><![CDATA[La mobilisation dans le monde]]></category>

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		<description><![CDATA[« La justice sociale se fonde sur les valeurs que sont l’équité, l’égalité, le respect de la diversité, l’accès à la protection sociale et l’exercice des droits de l’homme dans tous les domaines d’activité humaine, y compris dans le monde du travail. Face aux conséquences de la crise financière et économique mondiale qui s’accompagne d’une forte hausse du chômage et de la pauvreté et fait obstacle à l’intégration sociale, ces principes sont plus importants que jamais... »
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU, 20 février 2010]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La justice sociale se fonde sur les valeurs que sont l’équité, l’égalité, le respect de la diversité, l’accès à la protection sociale et l’exercice des droits de l’homme dans tous les domaines d’activité humaine, y compris dans le monde du travail. Face aux conséquences de la crise financière et économique mondiale qui s’accompagne d’une forte hausse du chômage et de la pauvreté et fait obstacle à l’intégration sociale, ces principes sont plus importants que jamais&#8230; »</p>
<p>M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l&#8217;ONU, le 20 février 2010.</p>
<p>La justice sociale est une condition fondamentale de la coexistence pacifique et prospère des hommes au sein des nations et entre les nations elles-mêmes. Nous servons la justice sociale lorsque nous défendons l’égalité des sexes ou les droits des peuples autochtones et des migrants. Nous faisons progresser la justice sociale lorsque nous abattons les obstacles liés au sexe, à l’âge, à la race, à l’appartenance ethnique, à la religion, à la culture ou au handicap.</p>
<p>La quête de la justice sociale pour tous est au cœur de la mission mondiale des Nations Unies en faveur du développement et de la dignité humaine. L’adoption, l’année dernière, de la <a href="http://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/---dgreports/---cabinet/documents/publication/wcms_099767.pdf">Déclaration de l’Organisation internationale du Travail sur la justice sociale pour une mondialisation équitable</a> n’est qu’une illustration récente de l’attachement du système des Nations Unies à la justice sociale.</p>
<p>Cette déclaration vise essentiellement à garantir à tous des conditions de vie équitables grâce à l’emploi, à la protection sociale, au dialogue social et au respect des principes et des droits fondamentaux au travail.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-631" href="http://www.institut-garango.org/?attachment_id=631"><img class="alignleft size-full wp-image-631" title="unlogo" src="http://www.institut-garango.org/wp-content/uploads/unlogo.gif" alt="" width="108" height="94" /></a>L&#8217;Assemblée générale a proclamé le 20 février, Journée mondiale de la justice sociale. Elle invite tous les États Membres à célébrer cette journée spéciale en menant à l’échelon national des activités concrètes visant à promouvoir les buts et objectifs du Sommet mondial pour le développement social et ceux qu’elle a arrêtés à sa vingt-quatrième session extraordinaire.</p>
<p>www.un.org/fr/events</p>
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		<title>Genève accueille le 4e sommet de lutte contre la peine de mort</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 20:10:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cadoline</dc:creator>
				<category><![CDATA[La mobilisation dans le monde]]></category>

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		<description><![CDATA[Du mercredi 24 au vendredi 26 FEVRIER 2010 Genève accueillera plus d'un millier d'abolitionnistes;
Venus du monde entier pour vivre trois jours de programme  tant "scientifique" que "culturel". Ensemble, dire NON à la peine de mort !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du mercredi 24 au vendredi 26 FEVRIER 2010 Genève accueillera plus d&#8217;un millier d&#8217;abolitionnistes. Venus du monde entier pour vivre trois jours de programme  tant &laquo;&nbsp;scientifique&nbsp;&raquo; que &laquo;&nbsp;culturel&nbsp;&raquo;. Ensemble, dire NON à la peine de mort !</strong></p>
<p>Après Strasbourg en 2001, Montréal en 2004 et Paris en 2007, ECPM organisera le 4e congrès mondial contre la peine de mort à Genève en 2010. Devenues le rendez-vous incontournable des abolitionnistes du monde entier, ces rencontres réunissent des centaines d’acteurs autour d’un programme visant à élaborer les stratégies nationales, régionales et internationales pour l’abolition universelle de la peine de mort.<br />
Le Congrès de Paris était placé sous les hauts patronages de Jacques Chirac et d’Angela Merkel, il a connu une affluence record avec plus de 1 000 participants (dont de nombreux dirigeants politiques) et 150 intervenants.</p>
<p><strong>Un Congrès tourné vers l&#8217;ONU</strong><br />
Le Congrès se déroulera principalement au Centre international de Conférences de Genève, fin février 2010, à l’invitation de Mme Calmy Rey, Conseillère fédérale, en charge des Affaires étrangères de la Suisse.<br />
Genève, &laquo;&nbsp;capitale des droits humains&nbsp;&raquo;, est particulièrement indiquée pour mobiliser la communauté diplomatique internationale, notamment les participants à la session du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU.</p>
<p>Le Congrès s’adressera aux acteurs institutionnels et de la société civile des cinq continents. Un accent particulier sera mis sur la mobilisation des participants et médias venus de pays rétentionnistes. Son programme est déterminé avec la Coalition mondiale contre la peine de mort et les thèmes principaux pourront concerner : l’engagement des organisations internationales et intergouvernementales dans le combat pour l’abolition, les alternatives à la peine de mort et les conditions de détention des condamnés à mort, les leviers pour combattre la peine de mort en Asie et dans le monde arabe, des échanges de bonnes pratiques en matière de plaidoyer…</p>
<p>Sur trois jours, les débats et échanges prendront différentes formes: plénières, tables rondes, ateliers, stands, posters, expositions, soirées festives, ainsi qu&#8217;une séance d&#8217;ouverture dans la Salle des Droits de l&#8217;Homme des Nations unies et une cérémonie solennelle, suivie d’une marche finale jusqu’au et d&#8217;un rassemblement bruyant sur la Place des Nations.</p>
<p><strong>Une forte médiatisation</strong><br />
La couverture médiatique des Congrès mondiaux est traditionnellement de portée internationale. Les plus grands médias (agences de presse, télévisions, radios, grands titres de presse) couvrent l’évènement. Au dernier congrès, 150 journalistes ont assisté aux débats. La revue de presse comportait des articles du monde entier, et le Congrès était, au lendemain de l’événement, cité 113 000 fois sur Internet.</p>
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		<title>Niger : l&#8217;UA demande le retour à la situation constitutionnelle d&#8217;avant août 2009</title>
		<link>http://www.institut-garango.org/?p=616</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 19:48:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cadoline</dc:creator>
				<category><![CDATA[La cause africaine]]></category>

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		<description><![CDATA[L'Union Africaine (UA) a demandé vendredi le retour au Niger dans les plus brefs délais à l'ordre constitutionnel "d'avant le 4 août 2009", date de la réforme constitutionnelle controversée imposée par le président renversé Mamadou Tandja. Réuni à Addis Abéba, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA "a demandé la restauration de l'ordre constitutionnel au Niger tel qu'avant le 4 août 2009", a déclaré le Commissaire à la paix et la sécurité de l'organisation panafricaine Ramtane Lamamra.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;Union Africaine (UA) a demandé vendredi le retour au Niger dans les plus brefs délais à l&#8217;ordre constitutionnel &laquo;&nbsp;d&#8217;avant le 4 août 2009&#8243;, date de la réforme constitutionnelle controversée imposée par le président renversé Mamadou Tandja.</p>
<p>Réuni à Addis Abeba, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l&#8217;UA &laquo;&nbsp;a demandé la restauration de l&#8217;ordre constitutionnel au Niger tel qu&#8217;avant le 4 août 2009&#8243;, a déclaré le Commissaire à la paix et la sécurité de l&#8217;organisation panafricaine Ramtane Lamamra.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Cette décision est basée sur le fait que le sommet du CPS au niveau des chefs d&#8217;Etat qui s&#8217;était tenu à Abuja le 29 octobre dernier, avait entériné les décisions de la CEDEAO&nbsp;&raquo; (Communauté économique des Etats d&#8217;Afrique de l&#8217;ouest) qui condamnait la réforme constitutionnelle au Niger&nbsp;&raquo;, a-t-il expliqué.</p>
<p>Le président du CPS, l&#8217;ambassadeur d&#8217;Ouganda, Mull Sebujja Katende, a quant à lui confirmé que le conseil &laquo;&nbsp;souhaite le rétablissement du statu quo ante prévalant avant le référendum convoqué par le président Tandja le 9 août 2009&#8243;.</p>
<p>L&#8217;ancienne colonie française de 15 millions d&#8217;habitants a plongé dans une crise politique il y a près d&#8217;un an quand M. Tandja, dont le deuxième et normalement dernier quinquennat devait s&#8217;achever en décembre 2009, a décidé de prolonger son mandat par l&#8217;adoption d&#8217;une nouvelle Constitution en août.</p>
<p>L&#8217;opposition avait dénoncé un coup d&#8217;Etat et la communauté internationale multiplié les condamnations. M. Tandja était resté sourd à ces appels et n&#8217;avait pas hésité à dissoudre la Cour constitutionnelle et le parlement pour arriver à ses fins.</p>
<p>Il a été déposé jeudi par un coup d&#8217;Etat militaire.</p>
<p>(©AFP / 19 février 2010 19h25)</p>
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		<title>L&#8217;IGD change d&#8217;identité visuelle</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 19:28:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cadoline</dc:creator>
				<category><![CDATA[La vie de l'institut]]></category>

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		<description><![CDATA[L’IGD change de nom set s’appelle désormais INSTITUT GENERAL TIEMOKO MARC GARANGO. Il se dote en outre d’un nouveau logo. Le logotype est composé du symbole, de couleurs et de la typographie]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’IGD change de nom set s’appelle désormais <strong>INSTITUT GENERAL TIEMOKO MARC GARANGO</strong>. Il se dote en outre d’un nouveau logo.</p>
<p>Le logotype est composé du symbole, de couleurs et de la typographie. Ils sont indissociables</p>
<p>et immuables dans leur présentation, leurs proportions et leur positionnement. Les seules variantes</p>
<p>autorisées sont les différentes déclinaisons. Le logotype est représenté dans son modèle de</p>
<p>base, en priorité.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.institut-garango.org/wp-content/uploads/Logo_InstitutGarango_RVB1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-902" title="Logo_InstitutGarango_RVB" src="http://www.institut-garango.org/wp-content/uploads/Logo_InstitutGarango_RVB1-580x369.jpg" alt="" width="580" height="369" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p>Ce logo illustre la mission de l’institut : agir pour la gouvernance et le développement.</p>
<p>Il est représenté par :</p>
<ul>
<li> L’arbre à palabre verdoyant : vieille institution de gouvernance démocratique en Afrique. L’arbre à palabre symbolise le dialogue, la gestion transparente et le contrôle citoyen : clé de tout développement. La couleur verte épouse les valeurs de développement partagé.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le socle de l’arbre est la terre africaine. Territoire d’action de l’institut. Sa couleur rose est celle de la féminité combattante, de la créativité et de l’espoir pour une Afrique en développement. Ses bords arrondis appellent à l’ouverture et au dialogue citoyen.</li>
</ul>
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		<title>INTERVIEW DU PROFESSEUR LOADA</title>
		<link>http://www.institut-garango.org/?p=552</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 18:45:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cadoline</dc:creator>
				<category><![CDATA[La vie de l'institut]]></category>

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		<description><![CDATA[« Il y a un refus démocratique qui se constate par de plus en plus de coups d’Etat »
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>« Il y a un refus démocratique qui se constate par de plus en plus de coups d’Etat »</h1>
<p><strong>Du 03 au 05 novembre dernier, il s’est tenu au Centre international de Cotonou (Cic) une formation des cadres des partis politiques représentés à l’Assemblée nationale. Le Professeur Augustin Loada, fondateur dudit Centre nous livre ici la mission réelle de son institut. Il donne également son avis sur la situation politique en Guinée. Soulignons qu’il était également présent au Bénin dans le cadre du 14ème concours d’agrégation. Le Professeur Loada est Burkinabé.</strong></p>
<p><strong>M. le Professeur, veuillez-vous présenter à nos lecteurs ainsi que l’institut que vous dirigez.</strong></p>
<p>Je suis Augustin Louada. Je suis professeur de Droit public et de Science politique à l’Université de Ouagadougou. Je suis aussi le responsable de l’Institut pour la gouvernance et le développement (Igd) qui est un institut qui vise au renforcement des capacités des acteurs de la gouvernance dans le domaine de la démocratie mais aussi dans le domaine du développement. Dans le cadre de ses programmes, l’institut abrite une école des cadres des partis politiques (Ecp) qui a été mise en place en vue de contribuer au renforcement des capacités des partis politiques en partenariat avec une fondation suédoise qui s’appelle Fondation international centre parti.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-553" title="loada" src="http://www.institut-garango.org/wp-content/uploads/loada.jpg" alt="" width="130" height="160" />C’est un projet en réalité qui existe depuis plusieurs années qui est en train de se construire tout doucement. Nous avons démarré par des consultations avec des partis politiques de la sous-région en particulier au Bénin, au Mali, au Burkina et au Niger. Au Bénin ici, nous avons eu une consultation avec les partis politiques en décembre 2007. Par la suite, nous avons eu une rencontre également qui s’est déroulée en février 2009. Dans le cadre de cette école, nous avons dans un premier temps élaboré un manuel de renforcement des capacités des partis politiques.  Elaboration qui a été faite par une équipe composée d’experts provenant des quatre pays que j’ai cités plus haut. Une deuxième étape a été la formation de formateurs issus des quatre pays. L’étape qui a suivi, est l’organisation d’ateliers de formation dans chacun des pays.</p>
<p>Et c’est ce qui s’est passé au Bénin la semaine passée. Pendant trois jours, des représentants de partis politiques ont pris part à une formation qui s’est déroulée sur le fonctionnement des partis politiques. Comme je l’ai dit, le but c’est de renforcer les capacités des partis politiques mais aussi de renforcer les capacités des partis politiques à dialoguer entre eux et à dialoguer au-delà des frontières également. Parce que l’étape qui devra suivre logiquement, c’est l’organisation d’une rencontre qui verra la participation des représentants des  partis politiques des quatre pays mais aussi des représentants des partis politiques de la Suède de sorte qu’il y ait un  partage d’expérience entre africains mais aussi entre Suédois et Africains. Parce que pour nous, le dialogue démocratique entre partis politique, c’est une voie royale aussi pour renforcer la démocratie en Afrique. Aussi devrons-nous savoir que les partis politiques sont des acteurs incontournables de la démocratie et si les partis politiques sont malades, c’est la démocratie qui est malade. Nous avons constaté que dans beaucoup de partis politiques de la sous-région, derrière la pléthore de partis politiques, derrière cette façade, se place en réalité des déficits de capacité. C’est pour cela que nous sommes en train de construire cet instrument qui est à la disposition des responsables de partis politiques en vue de contribuer au renforcement de leurs capacités.</p>
<h4>Actuellement le projet couvre quatre pays seulement. Mais pourquoi ne pas aller au-delà  afin de donner un coup d’accélérateur réellement la démocratie dans la sous-région ?</h4>
<p>C’est une démarche progressive que nous avons retenue. Nous avons pour ambition bien attendue de couvrir les pays de la sous-région mais nous estimons qu’il faut aller progressivement. C’est   pour cela que nous avons choisi quatre pays qui sont assez proches en thème de système de partis politiques pour favoriser l’échange en vue de consolider progressivement l’institution. Donc c’est une démarche que nous voulons dans le temps progressive.</p>
<h4>Quel est l’apport de ces Etats en matière d’appui à l’Igd?</h4>
<p>Pour le moment, c’est une institution qui est soutenue exclusivement par la Fondation internationale que j’ai mentionnée tout à l’heure. Une fondation internationale suédoise. Mais l’un des défis, l’une de nos ambitions, c’est aussi d’élargir progressivement le cercle de nos amis de façon à diversifier notre partenariat.</p>
<h4>Au-delà de couverture d’autres pays de la sous-région, l’Igd a-t-il d’autres perspectives à court terme ?</h4>
<p>Je pense qu’avec les partis politiques nous pouvons renforcer cet instrument. Par exemple, je pense que les partis politiques peuvent échanger sur les moyens de renforcer les directions de partis politiques. Nous constatons que les structures, dans les diagnostics que nous avons faits, sont plus souvent faibles. Elles fonctionnent de manière intermittente et nous pensons qu’il est possible avec cet instrument-là, de diriger le renforcement des capacités en direction des partis politiques au niveau de leur siège, au niveau de leur structure locale. Cela est une question de moyen. Si nous arrivons à mobiliser les moyens, nous pensons que le renforcement des directions des partis politiques de façon à ce qu’il y ait des administrations dignes de ce nom, est aussi un moyen de renforcer les capacités des partis et partant renforcer la démocratie. Et donc je dirais, c’est un instrument que nous allons construire avec les suggestions des partis politiques. Nous voyons déjà quelques pistes dans lesquelles nous pourrons nous lancer pour renforcer les capacités des partis politiques mais c’est une question aussi de mobilisation de moyen pour financer toutes ces activités qui sont prévues.</p>
<h4>Quelle appréciation fait l’Igd de la situation en Guinée, au Niger</h4>
<p>Je dirais c’est une appréciation que je ferai comme citoyen de mon pays mais aussi citoyen de la sous-région à savoir que ce n’est pas seulement en Guinée mais aussi ailleurs. Nous constatons qu’un peu partout dans la sous-région, en Afrique de manière générale, il y a un refus démocratique qui se traduit de plus en plus par des coups d’Etat et même là où nous avons des régimes constitutionnels, nous constatons de plus en plus une crispation des pouvoirs que nous avons élus. C’est un défi qui est lancé à tous les démocrates de la sous-région pour qu’ils se mobilisent, pour qu’ils se battent également pour que la démocratie puisse se consolider dans notre sous-région.<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Réalisation : Benoît Mètonou la Nouvelle Tribune du Bénin</strong></p>
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		<title>Le Forum de Bamako veut relever le défi de la faim en Afrique</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 17:57:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cadoline</dc:creator>
				<category><![CDATA[La cause africaine]]></category>

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		<description><![CDATA[La dixième édition du forum international de Bamako veut aller plus loin dans la lutte contre la faim sur le continent. Cette initiative, qui s'ouvre cette année sous le thème : ‘L'Afrique 50 ans après : la faim sur le continent’, se veut une alternative à l'ordre néo-libéral. Elle tente ainsi de voir ce qui empêche à l'Afrique de ne pas pouvoir ‘nourrir ses enfants’. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La dixième édition du forum international de Bamako veut aller plus loin dans la lutte contre la faim sur le continent. Cette initiative, qui s&#8217;ouvre cette année sous le thème : ‘L&#8217;Afrique 50 ans après : la faim sur le continent’, se veut une alternative à l&#8217;ordre néo-libéral. Elle tente ainsi de voir ce qui empêche à l&#8217;Afrique de ne pas pouvoir ‘nourrir ses enfants’. </strong></p>
<p>Le dixième forum de Bamako coïncide cette année avec les cinquante ans d&#8217;indépendance des pays africains. Une occasion pour les décideurs et autres spécialistes du développement de faire une évaluation des politiques économiques et sociales sur le continent. ‘Qu&#8217;avons-nous fait de nos cinquante ans ?’. C&#8217;est autour de cette problématique fondamentale que les débats ont été articulés. Car, force est de constater que depuis 1960, les pays africains se sont empêtrés dans ‘une crise alimentaire régulière’.</p>
<p>Et pourtant, ‘l’Afrique peut nourrir ses propres enfants’, faisait remarquer le Premier ministre malien, lors de son discours d&#8217;ouverture du forum. Modibo Sidibé n&#8217;a pas manqué de décrier l&#8217;absence de politiques économiques ardues permettant aux différents pays africains de prendre en charge leurs propres populations. En effet, ’90 % des enfants malnutris vivent en Afrique et en Asie’, fait remarquer une déclaration du forum. Une façon pour ses organisateurs de faire un diagnostic peu encourageant des efforts de développement au sein des pays africains. Et pourtant, les arguments souvent mis en avant tentaient de trouver leurs justificatifs dans le domaine démographique. Cette fameuse théorie reprise de Malthus sur le rapport entre les ressources et le rythme d&#8217;accroissement démographique. Mais pour le Premier ministre malien, cette thèse ne saurait tenir pour l&#8217;Afrique qui disposerait d&#8217;importantes ressources humaines. ‘Il n&#8217;y a pas de fatalité.</p>
<p><strong>Lutter davantage contre la faim</strong></p>
<p>Le capital humain est sans conteste le plus important du développement agricole et cette croissance démographique peut être même source de richesse, si elle est bien gérée’, soutient-il. Et cela, d&#8217;autant plus qu&#8217;‘en 2050, il y aura 9,1 milliard de personnes dans le monde et il va falloir augmenter de 70 % la production agricole actuelle’, appuie la représentante du Programme alimentaire mondial (Pam), Alice Martin- Daihirou. Pourtant, les nombreux experts, compte tenu de la dégradation progressive de la situation agricole dans de nombreux pays, prédisent en 2010, d&#8217;autres émeutes de la faim ; à l&#8217;image de celles qui s&#8217;étaient répandues en 2008 dans plusieurs pays africains. En effet, diagnostique un rapport sur le développement, ‘le difficile contexte politique et social de certains pays du continent ne fait qu&#8217;aggraver les pénuries alimentaires qui les frappent’.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-533" href="http://www.institut-garango.org/?attachment_id=533"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-533" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; border: 1px solid black;" title="158" src="http://www.institut-garango.org/wp-content/uploads/158-420x140.jpg" alt="" width="275" height="92" /></a></p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la situation se révèle dramatique dans certaines poches du continent comme le Zimbabwe, le Kenya et surtout le Darfour avec des millions de victimes de la famine. Mais les grandes quantités d&#8217;importation de denrées, auxquelles des pays africains avaient eu recours en 2008, n&#8217;avaient pas pu empêcher ces émeutes de la faim. Assez pour se convaincre que ce choix ‘ne saurait être une option satisfaisante, encore moins un palliatif’. Et comme solution durable, le forum propose d&#8217;‘accélérer la mise en place de la révolution verte qui requiert une grande solidarité et la réaction spontanée des élites et des dirigeants’.</p>
<p style="text-align: justify;">Ab. A. AGNE</p>
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		<title>Atelier de formation des cadres des partis politiques à Cotonou</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 15:16:00 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[La vie de l'institut]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 3, 4 et 5 nov l’Institut pour la Gouvernance et le développement (IGD) à organisé un atelier de formation des cades des partis politiques à cotonou au CIC. Étaient présents les partis et alliance de partis Alafia, RB, PRD, UNDP , FE, UPD GAMESU, CBE, FCBE, MADEP et bien entendu l’UPR.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les 3, 4 et 5 nov l’Institut pour la Gouvernance et le développement (IGD) à organisé un atelier de formation des cades des partis politiques à cotonou au CIC. Étaient présents les partis et alliance de partis Alafia, RB, PRD, UNDP , FE, UPD GAMESU, CBE, FCBE, MADEP et bien entendu l’UPR.</p>
<p>Trois facilitateurs Messieurs Théodule NOATCHI, Joël ATAYI GUEDEGBE et Alain Kisito METODJO ont instruit les participants sur les fonctions des partis politiques, les défis de la gouvernance démocratique, la communication des partis politiques (interne, externe, en période électorale). Au terme de ses trois jours, le président de l’IGD le Professeur Augustin LOADA à invité les partis à poursuivre la réflexion en 2010 à Ouagadougou au siège de l’institut.</p>
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		<title>L&#8217;Unesco appelle à la reconstruction du système éducatif haïtien</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 20:10:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cadoline</dc:creator>
				<category><![CDATA[La mobilisation dans le monde]]></category>

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		<description><![CDATA[L’UNESCO appelle à donner pour aider à reconstruire le système éducatif d’Haïti et sauvegarder son patrimoine culturel mis à mal par le tremblement de terre dévastateur qui a frappé le pays le 12 janvier.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’UNESCO appelle à donner pour aider à reconstruire le système éducatif d’Haïti et sauvegarder son patrimoine culturel mis à mal par le tremblement de terre dévastateur qui a frappé le pays le 12 janvier.</p>
<p>Des milliers d’étudiants et d’enseignants ont trouvé la mort dans le séisme qui a détruit ou considérablement endommagé la moitié des 15000 écoles primaires et des 1500 établissements secondaires. Les dons –par chèque ou en ligne- seront également utiles pour remettre sur pied les établissements enseignement supérieur dans la mesure où les trois universités de Port-au-Prince ont été presque entièrement détruites.</p>
<p>L’UNESCO invite aussi les donateurs à l’aider à prendre part au travail d’évaluation des besoins entrepris par la communauté internationale pour aider à la reconstruction d’Haïti. L’UNESCO va s’employer à évaluer les dommages subis par les musées, les archives et les bibliothèques et à trouver les moyens de préserver les œuvres d’art du pillage, du vol et du commerce illégal. L’aide de l’UNESCO se concentrera ensuite sur la gestion et la prévention des risques.</p>
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